Publié par Anonyme (non vérifié) le sam, 29/06/2013 - 07:11

Hautes-Alpes : "A l'époque tout le monde mangeait dans la même casserole !". Ce sont les mots du veynois Willy Voet. Pour lui, le dopage à l'EPO de Laurent Jalabert en 1998 ne fait pas de doute. L'ancien soigneur de Richard Virenque et de Festina à cette époque a du mal à croire que le champion français n'était pas au courant, comme il le déclare depuis deux jours. Il était à l'époque le leader d'une équipe qui utilisait de l'EPO explique encore celui qui a passé plusieurs mois en prison après avoir transporté des produits dopants entre 1998. Et dans ce journal l'ancien soigneur de Virenque donne des éléments quasiment de preuve.
Depuis sa retraite veynoise, Willy voet est à présent loin de ce monde du cyclisme et du dopage. Il est à présent chauffeur de car mais garde des souvenirs très précis de cette folle époque. ET on le comprend: il a payé "cash" sa collaboration au dopage organisé de l'équipe Festina et de Richard Virenque. Garde à vue, procès, 10 mois de prison avec surcis... des années de galère parés s'être fait attraper à la frontière franco-belge, la voiture remplie de produits dopants. Mais ce qui l'a le plus blessé c'est que suite à ses aveux le cyclisme lui ait tourné le dos comme lors d'une étape du Dauphiné dont il avait été exclu.
Ses souvenirs de 1998, l'année ou Laurent Jalabert se serait dopé sont intacst. A l'époque "Tout le monde mangeait à l''époque dans la même casserole!" explique t'il mais il va plus loin:
Il a du mal à croire que Jalabert ne se dopait pas à l'époque d'autant que ses co-équipiers de l'équipe Once dont il était le leader se dopait. Et ça il le sait d'une manière certaine puisque 4 coureurs de cette équipe ONCE ont rejoint la Festina où il était soigneur en expliquant qu'ils appliquaient déjà le même protocole comprenez l'EPO et tout ce qui l'accompagne (Zülle, Dufaux, Lodge et Stephens). Autant dire qu'il est impossible de croire que leur leader Laurent Jalabert n'appliquait pas lui aussi ce fameux protocole
Alors pour autant le veynois le répète c'était et cela reste un grand champion et comme beaucoup il est un peu déçu que cette affaire sorte 15 ans aprés à 3 jours du lancement du Tour de France.
Reste la défense déroutante de Laurent Jalabert: «Je ne peux pas dire que ce soit faux, je ne peux pas dire que soit vrai»....
Pourtant Le retrait d’un consultant dans le cadre d’une affaire de dopage constitue une première. pour auta,nt de nombreux anciens coureurs contrôlés positifs ou qui ont reconnu s’être dopés (Jacques Anquetil, Bernard Thévenet, Laurent Fignon dans le passé, Christophe Moreau et Richard Virenque actuellement) poursuivent (ou ont poursuivi) une activité dans les médias.
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