Publié par Anonyme (non vérifié) le mar, 26/09/2017 - 18:43

Le Procureur de la République a tenu a apporté des précisions ce mardi sur l'affaire Maaziz. Vous le savez, cet habitant de la Roche de Rame de 33 ans a décidé de faire appel du verdict. Le Procureur espère que le condamné se désistera pour le pas faire subir un deuxième procès aux victimes.
Voici son communiqué :
Le lundi 25 septembre 2017, Monsieur Axel MAAZIZ a officiellement fait connaître sa décision d'interjeter appel de sa condamnation.
En l'état, il reste détenu jusqu'à sa prochaine comparution devant une autre cour d'assises pour son procès en appel qui devrait se tenir soit devant la cour d'appel de l'Isère, soit devant celle de la Drôme, à une date encore indéterminée.
Les victimes n'auront à subir un second procès que si le condamné se désiste finalement de son appel d'ici là.
Fait à Gap le 26 septembre 2017 à 17h25
Raphaël BALLAND
Procureur de la République
près le Tribunal de grande instance de GAP
Article précédent :
Axel Maaziz fait appel. Cet habitant de la Roche de Rame, âgé de 33 ans, a été condamné à 30 ans de réclusion criminelle et un suivi socio-judiciaire pendant 12 ans, vendredi dernier par la Cour d'Assises de Gap. Il a été reconnu coupable de plusieurs crimes et délits sur sept victimes, essentiellement dans les Hautes-Alpes :
- des viols imposés à sa petite amie de l'époque entre 2010 et 2011 qui était alors âgée de 17 ans ;
- une corruption de mineur d'une enfant de 10 ans via un jeu vidéo en ligne en 2012 ;
- deux tentatives d'agressions sexuelles sur une enfant de 9 ans courant juillet 2012 ;
- un viol imposé à son ex concubine en mars 2013, alors âgée de 19 ans ;
- deux agressions sexuelles sur un garçon de 13 ans également en mars 2013 ;
- une agression sexuelle est une tentative de viol sur une fillette de moins de 2 ans en juin 2013 ;
- l'enlèvement et la tentative de meurtre d'une fillette de 7 ans le 17 avril 2014.
Axel Maaziz est également interdit de séjour dans le département des Hautes-Alpes et interdit d'exercer toute activité professionnelle ou bénévole en relation avec des mineurs.
Le condamné décide donc de faire appel de cette décision. "Après mûre réflexion, mon client m'a demandé d'interjeter en appel. Pour lui, la peine est lourde et il ne la comprend pas. Pour ma part, je la considère comme un obstacle à sa réinsertion. Ce n'est pas un appel de colère, mais un appel constructif, afin de donner une chance à mon client de se reconstruire ", précise Maître Kader Sebbar, qui expliquera plus longuement, ce lundi sur notre antenne, pourquoi Axel Maaziz a fait ce choix.
