Publié par Jean Eymar le sam, 12/10/2019 - 09:46

Les suites de cette affaire d'un jeune Gapençais de 17 ans été interpellé jeudi vers 20 h chez ses parents après des appels téléphoniques au commissariat où il diffusait des chants islamistes dans les jours qui ont suivi l’attaque à la Préfecture de police de Paris.
L'adolescent, "au profil de hacker", indique une source proche de l’enquête selon la Provence, aurait ainsi contacté plusieurs commissariats de la région parisienne. Selon la Provence, le jeune homme présente un syndrome autistique devrait être présenté à un juge des enfants en vue d’une mise en examen.
Déjà connu de la justice pour "des affaires de droit commun", notamment des appels malveillants, le jeune homme ne présentait dans l’immédiat "aucun signe de radicalisation", indiquait hier le procureur de la république de Gap, qui n’écartait pas l’hypothèse d’une "mauvaise plaisanterie".
Un jeune homme de 17 ans a été interpellé jeudi vers 20h00 à Gap après des appels téléphoniques diffusant des chants islamistes dans les jours qui ont suivi l'attaque à la Préfecture de police de Paris, a appris l'AFP auprès du parquet
Déjà connu de la justice pour «des affaires de droit commun», le jeune homme est ce vendredi matin en garde à vue dans les locaux du commissariat de Gap, en charge de l'enquête, et va être interrogé sur les faits, a précisé à l'AFP le procureur de la République de Gap, Florent Crouhy.
Déjà connu de la justice pour «des affaires de droit commun», le jeune homme se trouvait vendredi matin en garde à vue dans les locaux du commissariat de Gap, en charge de l'enquête, et n'avait pas encore été interrogé sur les faits, a précisé à l'AFP le procureur de la République de Gap, Florent Crouhy.
Ce mineur ne présente dans l'immédiat «aucun signe de radicalisation», a ajouté le procureur, qui n'écartait pas l'hypothèse d'une «mauvaise plaisanterie».
La Préfecture de police de Paris, où un employé radicalisé a tué le 3 octobre quatre fonctionnaires à coups de couteau, a annoncé mercredi avoir déposé plainte contre X pour «apologie du terrorisme» après une série d'appels téléphoniques avec des chants islamistes dans plusieurs commissariats d'Ile-de-France.
