Publié par Jean Eymar le mar, 12/05/2020 - 14:50

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L'original ici
https://www.youtube.com/watch?v=Oei7OKqadS8
Cette année là
La chanson du Covid !
Cette année-là
Je sortais pour la première fois
Le public ne me connaissait pas
Quelle année cette année-là
Cette année-là
Une chauve souris venait d'ouvrir ses ailes
Et dans mon coin je me faisais la belle
Et le public craignait ça
Déjà de Paris à New York j'étais, dans le vent
Et moi ma mission, c'était marche tout droit
Cette année-là
Quelle joie de piquer tout le monde
Surtout ceux qui vivent dans des fauteuils
Plus j'y suis et moins ils rient
J'ai découvert mon premier mon dernier rempart
Le seul le grand l'unique et pour toujours le public
Cette année-là
Dans le ciel, j'ai stoppé les avions
Et le monde ne tournait plus rond
Quelle année cette année-là
C'est là qu'on a dit adieu à Christophe au mots d'or
Tandis que mon effet battait tous les records
Cette année-là
De moi, les gens, les masques ont eu raison
Et j'ai crée une révolution
Qui dépassera
Cette année-là
C'était hier, mais aujourd'hui rien n'a changé
C'est le même hiver qui ce soir recommence encore
C'était l'année deux mille vingt
C'était l'année on fait plus rien
C'était l'année reste bien loin
C'était l'année 1 m20
C'était l'année restez chez vous
C'était l'année les tests sont où?
C'était l'année confinez vous
C'était l'année les masques y sont où?
C'était l'année lavez les mains
C'était l'année mouche toi loin
C'était l'année portez vous bien
C'était l'année deux mille vingt
Jean-Marc Passeron
Texte original
Cette année-là
Je chantais pour la premiere fois
Le public ne me connaissait pas
Quelle année cette annee-là
Cette année-là
Le rock’n’roll venait d’ouvrir ses ailes
Et dans mon coin je chantais belle, belle, belle
Et le public aimait ça
Déjà les Beatles étaient quatre garçons dans le vent
Et moi ma chanson disait marche tout droit
Cette année-là
Quelle joie d’être l’idole des jeunes
Pour des fans qui cassaient les fauteuils
Plus j’y pense et moins j’oublie
J’ai découvert mon premier mon dernier amour
Le seul le grand l’unique et pour toujours le public
Cette année-là
Dans le ciel passait une musique
Un oiseau qu’on appelait Spoutnik
Quelle année cette année-là
C’est là qu’on a dit adieu à Marilyn au cœur d’or
Tandis que West Side battait tous les records
Cette année-là
Les guitares tiraient sur les violons
On croyait qu’une révolution arrivait
Cette année-là
C’était hier, mais aujourd’hui rien n’a changé
C’est le même métier qui ce soir recommence encore
C’était l’année soixante deux
C’était l’année soixante deux
C’était l’année soixante deux
C’était l’année soixante deux
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